Plantu ne baisse pas sa garde, tenant en main non pas un fleuret ou un sabre mais un simple crayon relié à son coeur et à sa conscience. Quand il touche, le voyant lumineux s’allume. Il dénonce les partis qui se déclarent allègrement “anti-système” ou “insoumis”, de la réthorique de comptoir, du copywrit racoleur pour période […]
via Plantu ne baisse pas sa garde — Michel Kichka




