Forum de l’ASEAN sur la durabilité (ASF), 14 septembre 2019, Kuala Lumpur (Malaisie)
August 9, 2019 19:42
Le 14 septembre prochain, notre membre ASEC / RIPESS Asie accueillera la table ronde » Utiliser les objectifs de développement durable (ODD) pour encourager une approche communautaire pour les entreprises au niveau local » lors du Forum de l’ASEAN sur la durabilité (ASF) 2019 à Kuala Lumpur (Malaisie).
La session aura pour but d’explorer comment les ODD peuvent être utilisés pour relier ces entreprises entre elles dans le partage et l’exploration de pratiques et de solutions qui sont socialement responsables et mutuellement bénéfiques pour les communautés au niveau local.
Le panel sera animé par le Dr Denison Jayasooria et comptera, entre autres, le Dr Benjamin Quiñones, le Dr Eri Trinurini ou Mme Poonsap Tulaphan.
▶ Le Forum de l’ASEAN sur la durabilité fait partie de la Semaine du mode de vie de l’ASEAN 2019 et est organisé par ISIS Malaysia et Penyayang. Axée sur les » Pratiques et opportunités commerciales à l’ère des Objectifs du Développement Durable « , ASF démontrera comment les entreprises d’Asie du Sud-Est ont réagi aux ODD en intégrant les principes et objectifs des ODD dans leurs activités et en utilisant les ODD pour encourager une approche communautaire dans des entreprises telles que l’Économie Sociale Solidaire (ESS).
Vous pouvez consulter le programme ici.
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Les initiatives locales de l’ESS sont essentielles pour assurer la mise en œuvre des ODD
July 23, 2019 7:20
La contribution de l’Économie Sociale Solidaire (ESS) – du local au mondial – est essentielle à la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies. C’est la conclusion la plus importante de la conférence internationale « Mise en œuvre des Objectifs du Développement Durable : Quel rôle pour l’Économie Sociale et Solidaire », qui s’est tenue du 24 au 26 juin à Genève. Le RIPESS a participé activement à ces deux journées pour montrer le rôle des expériences de terrain dans l’atteinte des ODD.
Écrit par Gabriel Boichat, RIPESS Intercontinental
Le RIPESS était représenté à la conférence du Groupe de travail des Nations Unies sur l’Économie Sociale Solidaire (UNTFSSE) sur la « Mise en œuvre des Objectifs du Développement Durable : Quel rôle pour l’Économie Sociale et Solidaire ? » avec une importante délégation de sept personnes de différents continents qui ont toutes joué un rôle actif.
43 communications ont été présentées au cours de 20 sessions différentes et la conférence a réuni un peu plus de 200 participants : une quinzaine de représentants de gouvernements, 25 personnes travaillant pour des agences des Nations Unies (à l’exclusion des 20 membres de l’équipe organisatrice de la conférence), 50 représentants du secteur ONG/ESS et 70 participants liés au monde universitaire.
En tant que réseau intercontinental d’ESS, il était essentiel d’illustrer la capacité des organisations d’ESS à mettre en œuvre les ODD (en complément des chercheurs universitaires qui étaient les principaux publics/orateurs pour les présentations des cas d’étude), et de fournir des preuves supplémentaires qui peuvent être utilisées pour convaincre les pays et institutions internationales que l’ESS devrait être incluse dans tous les efforts pour atteindre les ODD.
Dans l’ensemble, l’évaluation faite lors de la séance de clôture est que, tout au long des deux jours de la conférence, la contribution de l’ESS à la réalisation des ODD de l’ONU a été soulignée grâce aux études de cas présentées. Pour l’avenir, il a été convenu que l’UNTFSSE, à laquelle le RIPESS contribue activement, transmette des messages depuis le terrain et se prépare à travailler sur une résolution des Nations Unies sur l’ESS.
Pour le RIPESS, cette conclusion est très importante et l’approbation éventuelle d’une résolution de l’ONU sur l’ESS serait une étape clé qui aurait un impact positif sur tout le secteur. Mais pour le RIPESS, il est également absolument essentiel de s’assurer que les acteurs locaux de l’ESS s’approprient réellement des ODD. C’est le seul moyen de s’assurer que les acteurs de base peuvent mettre en œuvre les ODD en étant conscients de leur impact et de leurs avantages, et apporter leur propre vision pour localiser ces objectifs, et mener un plaidoyer dans cette direction.
Contributions du RIPESS à la conférence

La délégation du RIPESS a été intégrée par Laura Cicciarelli (Québec – RIPESS Amérique du Nord), Jason Nardi (Italie – RIPESS UE), Madani Coumaré (Mali – RAESS/RIPESS Afrique) et Laure Jongejans (Espagne – Secrétaire exécutive du RIPESS), ainsi que Judith Hitchman (France – Présidente du Urgenci), Denison Jayasooria (Indonésie – ASEC/RIPESS Asie) et Yvon Poirier (Québec – RIPESS Amérique du Nord) qui ont présenté trois communications sur les expériences d’ESS qui contribuent à la mise en œuvre des ODD comme mentionné dans les nouvelles précédentes. Avec les 43 autres expériences locales, régionales et mondiales en matière d’ESS présentées, l’UNTFSSE a aidé à identifier et à mobiliser des recherches de différentes régions et territoires qui peuvent contribuer aux efforts de l’Équipe spéciale pour intensifier et promouvoir l’ESS comme moyen de mise en œuvre des ODD en examinant de manière critique le rôle des ESS.
Judith Hitchman, Présidente d’Urgenci, le Réseau international de l’agriculture soutenue par les citoyens et membre du conseil d’administration du RIPESS a présenté » Comment l’agriculture soutenue par les citoyens contribue à la réalisation de l’Économie Solidaire dans les ODD « . Ce document montre clairement que l’alimentation est une question transversale et qu’elle doit être abordée à travers la transversalité de l’ESS. C’est aussi grâce à une approche fondée sur les droits humains qui englobe le droit à l’alimentation et d’autres droits humains fondamentaux, y compris la santé et la nutrition, que l’ESS peut être véritablement appliquée. L’ESS est par définition une économie fondée sur les droits humains qui inclut le droit au travail décent parmi de nombreux autres aspects.

Le Professeur Denison Jayasooria, Président de l’ASEC – RIPESS Asie a partagé les principales conclusions de son article sur les « Projets de foresterie communautaire en Malaisie » : Participation de la communauté à la mise en œuvre des ODD » et Yvon Poirier, du RIPESS North America, a présenté le document « Association pour les fermes Sarva Seva (ASSEFA) Inde : 50 ans de développement durable« .
Dans le cadre de la conférence, le RIPESS Intercontinental a également organisé la session de travail « Construire le mouvement ESS du local au global« . La session a montré comment la dimension décentralisée du RIPESS et son travail du local au global sont fondamentaux pour la promotion de l’ESS comme outil de transformation économique et sociale qui améliore la vie des gens.
Enfin, Judith Hitchman, Denison Jayasooria et Laura Cicciarelli ont participé à la séance de clôture au cours de laquelle elles ont présenté les principaux messages de la conférence avec l’OCDE et l’Institut de recherche pour le développement social (UNRISD).
Vous trouverez sur ce lien quelques photos prises lors de la conférence.
Après la conférence, rappelez-vous où trouver des ressources sur l’ESS
Maintenant que la conférence est terminée, il est temps de continuer à travailler afin de s’assurer que l’ESS soit promue dans les forums internationaux comme un vecteur de transformation économique, rendant les expériences locales d’ESS visibles comme un élément clé pour améliorer la vie des gens.
Pour atteindre cet objectif, il est essentiel d’avoir accès aux connaissances sur ce qui se fait sur le terrain. Toute politique ou déclaration internationale, ainsi qu’une future résolution des Nations Unies sur l’ESS, ne peuvent être efficaces que si elles tiennent compte de ce qui se passe au niveau local.
Pour cela, nous vous recommandons fortement de visiter le centre de ressources sur l’ESS de SocioÉco. Cette page Web rassemble des articles, des nouvelles, des études ou des politiques publiques pertinentes sur l’ESS, entre autres, du monde entier. Nous recommandons particulièrement de consulter la cartographie sur les « solutions ESS pour les ODD » ainsi que la cartographie sur les « solutions de politiques publiques pour les ODD« .
Ces ressources clés peuvent compléter le Centre de connaissances de l’UNTFSSE avec une compilation très intéressante d’expériences locales, régionales et mondiales en ESS. En plus des communications présentées à la Conférence de l’UNRISD, des diapositives de présentation sont ou seront bientôt disponibles sur le Knowledge Hub.
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Les initiatives de base de l’ESS sont essentielles pour assurer la mise en œuvre des ODD
July 23, 2019 7:20
La contribution de l’Économie Sociale Solidaire (ESS) – du local au mondial – est essentielle à la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies. C’est la conclusion la plus importante de la conférence internationale « Mise en œuvre des Objectifs du Développement Durable : Quel rôle pour l’Économie Sociale et Solidaire », qui s’est tenue du 24 au 26 juin à Genève. Le RIPESS a participé activement à ces deux journées pour montrer le rôle des expériences de terrain dans l’atteinte des ODD.
Écrit par Gabriel Boichat, RIPESS Intercontinental
Le RIPESS était représenté à la conférence du Groupe de travail des Nations Unies sur l’Économie Sociale Solidaire (UNTFSSE) sur la « Mise en œuvre des Objectifs du Développement Durable : Quel rôle pour l’Économie Sociale et Solidaire ? » avec une importante délégation de sept personnes de différents continents qui ont toutes joué un rôle actif.
43 communications ont été présentées au cours de 20 sessions différentes et la conférence a réuni un peu plus de 200 participants : une quinzaine de représentants de gouvernements, 25 personnes travaillant pour des agences des Nations Unies (à l’exclusion des 20 membres de l’équipe organisatrice de la conférence), 50 représentants du secteur ONG/ESS et 70 participants liés au monde universitaire.
En tant que réseau intercontinental d’ESS, il était essentiel d’illustrer la capacité des organisations d’ESS à mettre en œuvre les ODD (en complément des chercheurs universitaires qui étaient les principaux publics/orateurs pour les présentations des cas d’étude), et de fournir des preuves supplémentaires qui peuvent être utilisées pour convaincre les pays et institutions internationales que l’ESS devrait être incluse dans tous les efforts pour atteindre les ODD.
Dans l’ensemble, l’évaluation faite lors de la séance de clôture est que, tout au long des deux jours de la conférence, la contribution de l’ESS à la réalisation des ODD de l’ONU a été soulignée grâce aux études de cas présentées. Pour l’avenir, il a été convenu que l’UNTFSSE, à laquelle le RIPESS contribue activement, transmette des messages depuis le terrain et se prépare à travailler sur une résolution des Nations Unies sur l’ESS.
Pour le RIPESS, cette conclusion est très importante et l’approbation éventuelle d’une résolution de l’ONU sur l’ESS serait une étape clé qui aurait un impact positif sur tout le secteur. Mais pour le RIPESS, il est également absolument essentiel de s’assurer que les acteurs locaux de l’ESS s’approprient réellement des ODD. C’est le seul moyen de s’assurer que les acteurs de base peuvent mettre en œuvre les ODD en étant conscients de leur impact et de leurs avantages, et apporter leur propre vision pour localiser ces objectifs, et mener un plaidoyer dans cette direction.
Contributions du RIPESS à la conférence

La délégation du RIPESS a été intégrée par Laura Cicciarelli (Québec – RIPESS Amérique du Nord), Jason Nardi (Italie – RIPESS UE), Madani Coumaré (Mali – RAESS/RIPESS Afrique) et Laure Jongejans (Espagne – Secrétaire exécutive du RIPESS), ainsi que Judith Hitchman (France – Présidente du Urgenci), Denison Jayasooria (Indonésie – ASEC/RIPESS Asie) et Yvon Poirier (Québec – RIPESS Amérique du Nord) qui ont présenté trois communications sur les expériences d’ESS qui contribuent à la mise en œuvre des ODD comme mentionné dans les nouvelles précédentes. Avec les 43 autres expériences locales, régionales et mondiales en matière d’ESS présentées, l’UNTFSSE a aidé à identifier et à mobiliser des recherches de différentes régions et territoires qui peuvent contribuer aux efforts de l’Équipe spéciale pour intensifier et promouvoir l’ESS comme moyen de mise en œuvre des ODD en examinant de manière critique le rôle des ESS.
Judith Hitchman, Présidente d’Urgenci, le Réseau international de l’agriculture soutenue par les citoyens et membre du conseil d’administration du RIPESS a présenté » Comment l’agriculture soutenue par les citoyens contribue à la réalisation de l’Économie Solidaire dans les ODD « . Ce document montre clairement que l’alimentation est une question transversale et qu’elle doit être abordée à travers la transversalité de l’ESS. C’est aussi grâce à une approche fondée sur les droits humains qui englobe le droit à l’alimentation et d’autres droits humains fondamentaux, y compris la santé et la nutrition, que l’ESS peut être véritablement appliquée. L’ESS est par définition une économie fondée sur les droits humains qui inclut le droit au travail décent parmi de nombreux autres aspects.

Le Professeur Denison Jayasooria, Président de l’ASEC – RIPESS Asie a partagé les principales conclusions de son article sur les « Projets de foresterie communautaire en Malaisie » : Participation de la communauté à la mise en œuvre des ODD » et Yvon Poirier, du RIPESS North America, a présenté le document « Association pour les fermes Sarva Seva (ASSEFA) Inde : 50 ans de développement durable« .
Dans le cadre de la conférence, le RIPESS Intercontinental a également organisé la session de travail « Construire le mouvement ESS du local au global« . La session a montré comment la dimension décentralisée du RIPESS et son travail du local au global sont fondamentaux pour la promotion de l’ESS comme outil de transformation économique et sociale qui améliore la vie des gens.
Enfin, Judith Hitchman, Denison Jayasooria et Laura Cicciarelli ont participé à la séance de clôture au cours de laquelle elles ont présenté les principaux messages de la conférence avec l’OCDE et l’Institut de recherche pour le développement social (UNRISD).
Vous trouverez sur ce lien quelques photos prises lors de la conférence.
Après la conférence, rappelez-vous où trouver des ressources sur l’ESS
Maintenant que la conférence est terminée, il est temps de continuer à travailler afin de s’assurer que l’ESS soit promue dans les forums internationaux comme un vecteur de transformation économique, rendant les expériences locales d’ESS visibles comme un élément clé pour améliorer la vie des gens.
Pour atteindre cet objectif, il est essentiel d’avoir accès aux connaissances sur ce qui se fait sur le terrain. Toute politique ou déclaration internationale, ainsi qu’une future résolution des Nations Unies sur l’ESS, ne peuvent être efficaces que si elles tiennent compte de ce qui se passe au niveau local.
Pour cela, nous vous recommandons fortement de visiter le centre de ressources sur l’ESS de SocioÉco. Cette page Web rassemble des articles, des nouvelles, des études ou des politiques publiques pertinentes sur l’ESS, entre autres, du monde entier. Nous recommandons particulièrement de consulter la cartographie sur les « solutions ESS pour les ODD » ainsi que la cartographie sur les « solutions de politiques publiques pour les ODD« .
Ces ressources clés peuvent compléter le Centre de connaissances de l’UNTFSSE avec une compilation très intéressante d’expériences locales, régionales et mondiales en ESS. En plus des communications présentées à la Conférence de l’UNRISD, des diapositives de présentation sont ou seront bientôt disponibles sur le Knowledge Hub.
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La collaboration entre la ville de Bamako et RENAPESS : un exemple pour l’Afrique de co-construction de Politiques Publiques de l’ESS
July 23, 2019 5:42
Les villes et l’Économie Social Solidaire (ESS) ont un rôle déterminant pour favoriser le développement économique local. Ceci est particulièrement important dans les pays africains, tel qu’il a été constaté durant le « Deuxième dialogue politique Afrique de GSEF » qui a eu lieu du 25 au 26 avril à Bamako (Mali) et où le Réseau Malien de l’ESS (RENAPESS) ainsi que le Réseau Africain de l’ESS (RAESS – RIPESS Afrique) ont été des partenaires clés pour son organisation.
Écrit par Gabriel Boichat, RIPESS Intercontinental
La rencontre « Deuxième dialogue politique Afrique de GSEF : l’ESS pour une urbanisation maîtrisée et inclusive des villes africaine » a permit de visibiliser l’importance et l’envergure de l’ESS dans les pays africains. L’ESS est perçue comme l’une des meilleures alternatives pour l’accès des personnes économiquement vulnérables aux services et équipements socio-collectifs de base. Ainsi, grâce aux pratiques inclusives de l’ESS, les populations se sortent elles-mêmes du cercle vicieux de la pauvreté́ et peuvent améliorer durablement leur mode de vie.
Dans la perspective d’établir un développement durable de la région, la rencontre avait pour objectifs faciliter la construction d’une plateforme, permettant un échange régulier d’expériences et de bonnes pratiques dans la co-construction de politiques publiques entre les collectivités territoriales et les acteurs de la société civile ; donner davantage de visibilité et de reconnaissance aux expériences des gouvernements locaux dans le domaine de l’ESS ; et accompagner les gouvernements locaux de la région dans la co-construction de politiques publiques répondant aux besoins et aux demandes des citoyens, entre autres objectifs.
Pour Madani Koumaré, Président du Réseau National d’Appui à l’Économie Sociale et Solidaire du Mali (RENAPESS) et membre du Conseil d’Administration du RIPESS Intercontinental, « le principal enjeu de la rencontre était de convaincre les collectivités qu’elles ont un rôle primordial dans l’ancrage de l’ESS ainsi qu’une responsabilité dans le développement social de l’ESS ». En Afrique, « l’ESS est surtout des jeunes et des femmes, qui sont en marge des opportunités classiques d’accès au crédit ou à l’emploi. L’ESS donne réponse à ça grâce à la mutualisation des forces et des opportunités, en plus des outils qu’elle apporte », rajoute Koumaré.
Par exemple, l’ESS apporte des solutions pour le financement à travers des finances solidaires. C’est ici que la ville de Bamako intervient pour mettre en place des fonds en plus d’accompagner les projets pour rendre viables les entreprises.
Finalement, pour Madani Koumaré, l’autre enjeu de la rencontre était que Bamako, en tant que viceprésidence du GSEF qui développe l’ESS à travers le monde, la ville malienne à comme responsabilité d’engager les collectivités africaines par les villes : « nous devons mobiliser les villes africaines, les mettre en première ligne et assurer un dialogue entre elles de promotion de l’ESS », a-t-il déclaré.

Ainsi, la rencontre a permis de promouvoir une interface entre la société civile et les gouvernements locaux pour influencer les débats depuis le local vers le national et accélérer l’adoption de la part des états des politiques publiques qui conviennent à l’ESS ainsi que d’étendre l’influence politique du GSEF et d’autres entités qui y travaillent depuis longtemps. Selon Madani Koumaré, « il faut mettre le RIPESS au centre des activités de promotion de l’ESS mondiale. Le RIPESS est la structure la plus proche des acteurs réels de l’ESS, une réalité qu’il faut mettre en valeur, par le biais du RAESS, dans les pays en partenariat avec le GSEF ».
Dans ce sens, pour Madani Koumaré ce dialogue sur l’ESS entre les villes africaines doit permettre d’abord d’analyser les problèmes de la région ainsi que les besoins, pour ensuite définir ce que les villes peuvent proposer à travers d’un plan d’actions où soient établis le rôle et les responsabilités de chacun. « Pour les villes, ce dialogue est un véhicule de coopération et de partenariat qui est établi et qui les permette agir. Les villes sont sur le terrain, une condition indispensable pour le développement local. C’est ici que Bamako peut agir avec un appui financier et le support à un partenariat qui appui les dynamiques de dialogue ».
L’exemple de Bamako et du Mali
La capitale du Mali, Bamako, est depuis plusieurs années une référence dans la promotion de l’ESS et la co-construction de politiques publiques en Afrique. Ainsi, aujourd’hui, Bamako est la ville qui représente l’Afrique dans le conseil d’administration du GSEF et le siège du RENAPES, qui est un réseau de référence pour les politiques publiques. D’autre part, le Mali est le seul pays africain qui a une politique nationale de promotion de l’ESS avec un plan d’action et qui est le siège d’un réseau ESS, ce qui marque le contexte travail de la ville de Bamako dans l’ESS.
Mais comment Bamako est devenu un exemple dans la co-construction des politiques publiques de l’ESS ? Madani Koumaré explique qu’ils travaillent avec des acteurs de tous les secteurs : « On travaille sur un territoire où interviennent des collectivités et des citoyens. Donc en premier lieu, il y a un travail d’identification et ensuite d’organisation des entités de l’ESS qui se regroupent au sein de diverses formes d’organisations sociales (coopératives, groupements d’intérêt économique, mutuelles, associations gestionnaires…), si elles en ont l’opportunité, pour pouvoir entreprendre collectivement des activités économiques et professionnelles leur permettant de vivre dignement ».
Pour cela, « il a fallu asseoir une stratégie commune pour accompagner les acteurs de l’ESS et les acteurs informels pour leur transition vers l’économie de l’ESS. Toutes les problématiques de l’urbanisation trouvent solution à travers de l’ESS et de l’informel : assainissement, transport publique, fourniture de vivres des marchés, matériaux de construction, ainsi que l’éducation. C’est pour cela qu’il y a un grand intérêt d’approcher les collectivités pour pouvoir structurer des stratégies communes avec tous les acteurs », tel qu’affirme Madani Koumaré. Et il rajoute : « c’est du gagnant – gagnant car Bamako n’a pas la solution, sinon que ce sont les acteurs de l’ESS qui ont le savoir-faire et les solutions ».
Finalement, il est important de souligner que, depuis 2014, le Mali a un réseau national de parlementaires de l’ESS qui permet d’articuler le dialogue entre les différents acteurs de l’ESS dans le pays et de promouvoir l’engagement des parlementaires dans l’ESS. Cette expérience positive est un instrument important qui peut être adopté dans d’autres pays de la région pour renforcer la présence de l’ESS dans le débat politique.
La Déclaration de Bamako
A l’issu de ce « Deuxième dialogue politique Afrique de GSEF », les élus locaux et représentants de collectivités territoriales, d’organisations de réseaux de l’ESS de 8 pays d’Afrique de l’ouest et centrale ont signé la Déclaration de Bamako qui affirme “qu’une démarche inclusive et globale de promotion de l’ESS incluant tous les acteurs est nécessaire pour un développement durable des territoires”.
La déclaration comporte plusieurs engagements de la part des gouvernements centraux, des collectivités territoriales et des acteurs de l’ESS dans l’optique de visibiliser que l’ESS n’est pas une alternative, mais qu’elle doit devenir la règle. La déclaration permettra donc que toutes les villes travaillent sur ce modèle avec les collectivités territoriales et avec les réseaux de l’ESS pour faire des propositions envers les gouvernements qui permettent le développement des pays dans leur globalités.
Notamment, les signataires de la Déclaration de Bamako s’engagent à élaborer un plan d’action afin de poursuivre les efforts d’information, de communication, de sensibilisation, et de promotion de l’ESS pour son appropriation dans les territoires ; construire et animer un cadre de partenariat multi-acteurs en tant qu’espace d’échange, de partage des bonnes pratiques entre pairs, et de construction de stratégies ; ou développer et mobiliser sans délai des partenariats stratégiques avec les réseaux internationaux de l’ESS et autour des mécanismes des Nations Unies qui promeuvent l’ESS (GSEF, OIF, RIPESS, UN Inter-Agency Task Force on Social and Solidarity Economy, GPIESS…) afin d’accroître les synergies, parmi d’autres mesures pour soutenir la promotion de l’ESS en Afrique.
L’intégralité du texte de la Déclaration de Bamako peut être consultée ici.
Un réseau d’élus et un réseau de ministres de l’ESS pour l’Afrique
Le « Deuxième dialogue politique Afrique de GSEF » a permis non seulement d’augmenter la crédibilité des acteurs de l’ESS, mais aussi de faire venir d’autres réseaux nationaux pour qu’ils s’inspirent des expériences déjà en place et commencer à travailler en tandem avec les collectivités pour que l’ESS soit inscrite dans le travail de tous à niveau national.
En outre, cette rencontre a permis de parler le même langage, d’accorder quelles sont les stratégies pour développer l’ESS pour qu’elle soit là pour éradiquer la pauvreté, pour l’insertion dans l’économie des femmes et des jeunes, ainsi que pour l’appropriation du développement économique dans le territoire.
La rencontre de Bamako a permis de lancer une nouvelle idée de développement sur les principes et les valeurs de l’ESS avec les acteurs de base, les organisations de l’ESS et les autres acteurs comme chercheurs, cadre des administrations publiques et les élus locaux.
Finalement, la rencontre et la déclaration ont prévu la mise en place, d’une part, d’un réseau africain d’élus locaux qui a été annoncé pendant la conférence internationale Pact for Impact à Paris. Le Maire de Bamako a appelé ces pairs avec l’objectif de promouvoir une co-construction des politiques publiques pour l’ESS à niveau des états. Et d’autre part, la mobilisation du ministre malien du développement de l’ESS a été le premier pas pour la création d’un réseau de ministres africains de l’ESS.
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Le partenariat ville de Bamako et RENAPESS : un exemple pour l’Afrique de co-construction de Politiques Publiques de l’ESS
July 23, 2019 5:42
Les villes et l’Économie Social Solidaire (ESS) ont un rôle déterminant pour favoriser le développement économique local. Ceci est particulièrement important dans les pays africains, tel qu’il a été constaté durant le « Deuxième dialogue politique Afrique de GSEF » qui a eu lieu du 25 au 26 avril à Bamako (Mali) et où le Réseau Malien de l’ESS (RENAPESS) ainsi que le Réseau Africain de l’ESS (RAESS – RIPESS Afrique) ont été des partenaires clés pour son organisation.
Écrit par Gabriel Boichat, RIPESS Intercontinental
La rencontre « Deuxième dialogue politique Afrique de GSEF : l’ESS pour une urbanisation maîtrisée et inclusive des villes africaine » a permit de visibiliser l’importance et l’envergure de l’ESS dans les pays africains. L’ESS est perçue comme l’une des meilleures alternatives pour l’accès des personnes économiquement vulnérables aux services et équipements socio-collectifs de base. Ainsi, grâce aux pratiques inclusives de l’ESS, les populations se sortent elles-mêmes du cercle vicieux de la pauvreté́ et peuvent améliorer durablement leur mode de vie.
Dans la perspective d’établir un développement durable de la région, la rencontre avait pour objectifs faciliter la construction d’une plateforme, permettant un échange régulier d’expériences et de bonnes pratiques dans la co-construction de politiques publiques entre les collectivités territoriales et les acteurs de la société civile ; donner davantage de visibilité et de reconnaissance aux expériences des gouvernements locaux dans le domaine de l’ESS ; et accompagner les gouvernements locaux de la région dans la co-construction de politiques publiques répondant aux besoins et aux demandes des citoyens, entre autres objectifs.
Pour Madani Koumaré, Président du Réseau National d’Appui à l’Économie Sociale et Solidaire du Mali (RENAPESS) et membre du Conseil d’Administration du RIPESS Intercontinental, « le principal enjeu de la rencontre était de convaincre les collectivités qu’elles ont un rôle primordial dans l’ancrage de l’ESS ainsi qu’une responsabilité dans le développement social de l’ESS ». En Afrique, « l’ESS est surtout des jeunes et des femmes, qui sont en marge des opportunités classiques d’accès au crédit ou à l’emploi. L’ESS donne réponse à ça grâce à la mutualisation des forces et des opportunités, en plus des outils qu’elle apporte », rajoute Koumaré.
Par exemple, l’ESS apporte des solutions pour le financement à travers des finances solidaires. C’est ici que la ville de Bamako intervient pour mettre en place des fonds en plus d’accompagner les projets pour rendre viables les entreprises.
Finalement, pour Madani Koumaré, l’autre enjeu de la rencontre était que Bamako, en tant que viceprésidence du GSEF qui développe l’ESS à travers le monde, la ville malienne à comme responsabilité d’engager les collectivités africaines par les villes : « nous devons mobiliser les villes africaines, les mettre en première ligne et assurer un dialogue entre elles de promotion de l’ESS », a-t-il déclaré.

Ainsi, la rencontre a permis de promouvoir une interface entre la société civile et les gouvernements locaux pour influencer les débats depuis le local vers le national et accélérer l’adoption de la part des états des politiques publiques qui conviennent à l’ESS ainsi que d’étendre l’influence politique du GSEF et d’autres entités qui y travaillent depuis longtemps. Selon Madani Koumaré, « il faut mettre le RIPESS au centre des activités de promotion de l’ESS mondiale. Le RIPESS est la structure la plus proche des acteurs réels de l’ESS, une réalité qu’il faut mettre en valeur, par le biais du RAESS, dans les pays en partenariat avec le GSEF ».
Dans ce sens, pour Madani Koumaré ce dialogue sur l’ESS entre les villes africaines doit permettre d’abord d’analyser les problèmes de la région ainsi que les besoins, pour ensuite définir ce que les villes peuvent proposer à travers d’un plan d’actions où soient établis le rôle et les responsabilités de chacun. « Pour les villes, ce dialogue est un véhicule de coopération et de partenariat qui est établi et qui les permette agir. Les villes sont sur le terrain, une condition indispensable pour le développement local. C’est ici que Bamako peut agir avec un appui financier et le support à un partenariat qui appui les dynamiques de dialogue ».
L’exemple de Bamako et du Mali
La capitale du Mali, Bamako, est depuis plusieurs années une référence dans la promotion de l’ESS et la co-construction de politiques publiques en Afrique. Ainsi, aujourd’hui, Bamako est la ville qui représente l’Afrique dans le conseil d’administration du GSEF et le siège du RENAPES, qui est un réseau de référence pour les politiques publiques. D’autre part, le Mali est le seul pays africain qui a une politique nationale de promotion de l’ESS avec un plan d’action et qui est le siège d’un réseau ESS, ce qui marque le contexte travail de la ville de Bamako dans l’ESS.
Mais comment Bamako est devenu un exemple dans la co-construction des politiques publiques de l’ESS ? Madani Koumaré explique qu’ils travaillent avec des acteurs de tous les secteurs : « On travaille sur un territoire où interviennent des collectivités et des citoyens. Donc en premier lieu, il y a un travail d’identification et ensuite d’organisation des entités de l’ESS qui se regroupent au sein de diverses formes d’organisations sociales (coopératives, groupements d’intérêt économique, mutuelles, associations gestionnaires…), si elles en ont l’opportunité, pour pouvoir entreprendre collectivement des activités économiques et professionnelles leur permettant de vivre dignement ».
Pour cela, « il a fallu asseoir une stratégie commune pour accompagner les acteurs de l’ESS et les acteurs informels pour leur transition vers l’économie de l’ESS. Toutes les problématiques de l’urbanisation trouvent solution à travers de l’ESS et de l’informel : assainissement, transport publique, fourniture de vivres des marchés, matériaux de construction, ainsi que l’éducation. C’est pour cela qu’il y a un grand intérêt d’approcher les collectivités pour pouvoir structurer des stratégies communes avec tous les acteurs », tel qu’affirme Madani Koumaré. Et il rajoute : « c’est du gagnant – gagnant car Bamako n’a pas la solution, sinon que ce sont les acteurs de l’ESS qui ont le savoir-faire et les solutions ».
Finalement, il est important de souligner que, depuis 2014, le Mali a un réseau national de parlementaires de l’ESS qui permet d’articuler le dialogue entre les différents acteurs de l’ESS dans le pays et de promouvoir l’engagement des parlementaires dans l’ESS. Cette expérience positive est un instrument important qui peut être adopté dans d’autres pays de la région pour renforcer la présence de l’ESS dans le débat politique.
La Déclaration de Bamako
A l’issu de ce « Deuxième dialogue politique Afrique de GSEF », les élus locaux et représentants de collectivités territoriales, d’organisations de réseaux de l’ESS de 8 pays d’Afrique de l’ouest et centrale ont signé la Déclaration de Bamako qui affirme “qu’une démarche inclusive et globale de promotion de l’ESS incluant tous les acteurs est nécessaire pour un développement durable des territoires”.
La déclaration comporte plusieurs engagements de la part des gouvernements centraux, des collectivités territoriales et des acteurs de l’ESS dans l’optique de visibiliser que l’ESS n’est pas une alternative, mais qu’elle doit devenir la règle. La déclaration permettra donc que toutes les villes travaillent sur ce modèle avec les collectivités territoriales et avec les réseaux de l’ESS pour faire des propositions envers les gouvernements qui permettent le développement des pays dans leur globalités.
Notamment, les signataires de la Déclaration de Bamako s’engagent à élaborer un plan d’action afin de poursuivre les efforts d’information, de communication, de sensibilisation, et de promotion de l’ESS pour son appropriation dans les territoires ; construire et animer un cadre de partenariat multi-acteurs en tant qu’espace d’échange, de partage des bonnes pratiques entre pairs, et de construction de stratégies ; ou développer et mobiliser sans délai des partenariats stratégiques avec les réseaux internationaux de l’ESS et autour des mécanismes des Nations Unies qui promeuvent l’ESS (GSEF, OIF, RIPESS, UN Inter-Agency Task Force on Social and Solidarity Economy, GPIESS…) afin d’accroître les synergies, parmi d’autres mesures pour soutenir la promotion de l’ESS en Afrique.
L’intégralité du texte de la Déclaration de Bamako peut être consultée ici.
Un réseau d’élus et un réseau de ministres de l’ESS pour l’Afrique
Le « Deuxième dialogue politique Afrique de GSEF » a permis non seulement d’augmenter la crédibilité des acteurs de l’ESS, mais aussi de faire venir d’autres réseaux nationaux pour qu’ils s’inspirent des expériences déjà en place et commencer à travailler en tandem avec les collectivités pour que l’ESS soit inscrite dans le travail de tous à niveau national.
En outre, cette rencontre a permis de parler le même langage, d’accorder quelles sont les stratégies pour développer l’ESS pour qu’elle soit là pour éradiquer la pauvreté, pour l’insertion dans l’économie des femmes et des jeunes, ainsi que pour l’appropriation du développement économique dans le territoire.
La rencontre de Bamako a permis de lancer une nouvelle idée de développement sur les principes et les valeurs de l’ESS avec les acteurs de base, les organisations de l’ESS et les autres acteurs comme chercheurs, cadre des administrations publiques et les élus locaux.
Finalement, la rencontre et la déclaration ont prévu la mise en place, d’une part, d’un réseau africain d’élus locaux qui a été annoncé pendant la conférence internationale Pact for Impact à Paris. Le Maire de Bamako a appelé ces pairs avec l’objectif de promouvoir une co-construction des politiques publiques pour l’ESS à niveau des états. Et d’autre part, la mobilisation du ministre malien du développement de l’ESS a été le premier pas pour la création d’un réseau de ministres africains de l’ESS.
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Pact for Impact lance la création d’une Alliance Mondiale pour l’économie sociale et inclusive
July 18, 2019 9:37
La conférence internationale Pact for Impact a permit de placer l’économie sociale et inclusive au coeur de l’agenda international. La contribution active du RIPESS à l’organisation de l’événement a permis de visibiliser son approche de l’ESS pour assurer de porter la voix de l’ESS du terrain et des réseaux d’ESS.
Les 10 et 11 juillet derniers s’est tenue à Paris (France) la conférence internationale Pact for Impact pour placer l’économie sociale et inclusive au cœur de l’agenda international. La conférence avait pour objectif de créer une Alliance Mondiale pour l’économie sociale et inclusive impliquant les gouvernements, les réseaux et les principales parties prenantes.
La contribution active du RIPESS à l’organisation de l’événement, avec notamment la mobilisation d’intervenants et de participants du RIPESS en provenance de tous les continents, à l’exception de l’Amérique latine, a permis de visibiliser son approche de l’ESS sur les différents panels pendant les deux jours de l’événement pour assurer de porter la voix de l’ESS du terrain et des réseaux d’ESS.
Pour plus de détails sur les contributions des membres du RIPESS pendant la rencontre, se référer à l’article ayant précédé la rencontre, publié par le RIPESS.
Cette rencontre étant le début d’une dynamique qui doit favoriser la construction d’alliances multiacteurs en faveur du développement d’une « économie sociale et inclusive », un Manifeste a été signé à la clôture de cet événement. Le Manifeste reconnaît explicitement l’importance de l’ESS afin d’atteindre cette économie sociale et inclusive : « Pact for Impact a pour ambition de créer une Alliance mondiale au service de la reconnaissance et du développement de l‘Économie Sociale et Solidaire (ESS), de l’Économie Inclusive, de ses entreprises et de tous les acteurs de l’innovation sociale. »
Suite à cela une feuille de route va être élaborée avec les différents acteurs, et un appel à participation plus large, à d’autres gouvernements et multiples acteurs de ces économies et structures d’appui et de financement.
L’importance des territoires
Au-delà de faire valoir l’ESS tel que l’entend le RIPESS (en contraste à d’autres formes d’économies sociales également inclues dans la perspective de Pact for Impact), le RIPESS a particulièrement insisté sur l’importance que ces alliances se fassent au niveau des territoires, et non pas uniquement au niveau mondial (« du local au global » comme revendique souvent le RIPESS).
Par ailleurs le RIPESS s’engage à assurer que les initiatives d’ESS structurées en réseaux soient représentées dans les différents espaces sur ces territoires, mais aussi au niveau mondial, pour pouvoir s’assurer d’un plaidoyer pour l’action à partir des besoins réels et potentiels des acteurs du terrain.
Ainsi, par exemple, le Chantier de l’économie sociale a démontré comment l’écosystème en économie sociale s’est développé au Québec, en réponse aux besoins des territoires, des réseaux et des acteurs et en co-construction avec les pouvoirs publics.

Pour sa part, le Mali a donné l’exemple dans la session de clôture, sachant que le réseau d’ESS Malien (Renapess) a permis le développement d’une plateforme multiacteurs et a mobilisé pour cet événement tant le maire de la ville de Bamako (également Vice Président du GSEF pour l’Afrique), que le niveau du Ministère Malien.
Des annonces ont d’ailleurs été faites à l’occasion de cette plénière par rapport au continent Africain : celle de la création d’un réseau de Maires de l’ESS africains, la perspective d’un réseau de Ministres africains de l’ESS (respectivement sous l’invitation du Maire de Bamako, et celle du Ministère Malien), et enfin la tenue d’une rencontre continentale africaine sur l’ESS au Maroc. Ceci est une illustration de dynamiques d’alliances déjà en cours, que le processus de Pact for Impact peut être amené à rendre visible et à potentialiser.
Lors du panel de clôture, Madani Koumaré, Président du réseau Malien et Africain de l’ESS (RENAPESS et RAESS) s’est lancé à rebaptiser, et à s’approprier le PACT en tant que « Partenariat pour des Actions Concrètes sur le Terrain ».
Le RIPESS se félicite de la création de l’Alliance mondiale pour une économie sociale et inclusive et s’engage à œuvrer pour son succès. L’Alliance peut être très importante pour intégrer l’ESS en tant qu’approche essentielle pour atteindre et localiser les objectifs de développement durable (ODD) de 2030 adoptés par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2015.
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Le RIPESS LAC s’organise en commissions et étend ses actions sur le continent
July 16, 2019 11:35
Après la VIIe Rencontre latino-américaine et caribéenne sur l’Économie Sociale Solidaire (ELACESSVII) en février dernier, notre membre RIPESS LAC a jeté les bases pour affronter les prochains mois qui seront fondamentaux pour la promotion de l’ESS en Amérique latine. Par exemple, les commissions de travail qu’ils ont créées , ainsi que leur présence dans différents forums sur l’ESS sur le continent.
Écrit par Patricio Patricio Patricio Bravo V. MESSE, Communication RIPESS-LAC
La réunion ELACESS VII, qui s’est tenue en février de cette année au Costa Rica, a atteint les objectifs d’accord sur une vision régionale commune et un programme de plaidoyer en Amérique latine et dans les Caraïbes, avec la participation de 600 représentants d’organisations travaillant dans la défense, la production et la reproduction des économies : solidarité écologique et féministe ; commerce équitable, autogestion des biens communs, souveraineté alimentaire et bien-être, comme un moyen pour promouvoir une économie en mutation.
Entre autres sujets, l’état actuel de l’Économie Sociale Solidaire (ESS) a été discuté comme une force en construction pour promouvoir une économie de protection sociale et de transformation basée sur l’éthique, l’économie et la politique, facteurs qui déterminent les impacts du capitalisme mondial et favorisent l’émergence d’une nouvelle société basée sur l’ESS comme visualisée dans RIPESS LAC.
En mettant l’accent sur l’analyse de la corruption et de l’impunité en tant que formes d’accumulation et de concentration du capital et de centralisation du pouvoir par les élites, l’économie écologique a contribué à la construction de l’ESS en tant que propositions transformatrices, tenant compte de la durabilité environnementale et des droits de la nature, et établissant des stratégies et mécanismes pour promouvoir, promouvoir et faire connaître l’ESS aux gouvernements et organismes multilatéraux présents dans la région. Stratégies et mécanismes de promotion, de promotion et d’incidence de l’ESS, en tenant compte de l’inclusion et de l’équité entre les sexes.
Formation du nouveau conseil d’administration du RIPESS LAC
Lors de l’Assemblée du RIPESS LAC, tenue en février 2019, le Conseil Régional de Direction (CRD) a été constitué pour la période 2019-2021 :
Nicolás Cruz IDEAC, République dominicaine
Alfonso Cotera, MCLACJ, Pérou.
Patricio Bravo, MESSE, Equateur
José G. Armenta, ALCONA, Mexique
Graciela de la Cruz, REDESOL, République dominicaine
Relinda Sosa, GRESP, Pérou
Salomón Sotelo, CINCOP, Colombie.
Avec leurs suppléants respectifs.
Organisation des commissions de travail
En outre, les commissions thématiques respectives ont été constituées, dont les éléments de liaison sont les membres du Conseil directeur régional du CRD :
Comité d’organisation
Responsable de la promotion et du traitement des demandes d’admission au RIPESS LAC des réseaux nationaux et continentaux en cours, en tant qu’adhérents, et de la promotion de l’admission d’autres réseaux, pour atteindre l’objectif d’intégrer au moins 10 nouveaux réseaux au RIPESS LAC, pour intégrer le Comité directeur du Réseau Protection sociale, dynamiser l’articulation et les alliances avec des espaces régionaux et mouvements sociaux comme : CEPALC, Jubilee South America, Maela, ALBA-TCP, OEA, UNASUR, CELAC, FAO, SICA, MERCOSUR et autres et assurer le respect des réglementations, normes et bonnes pratiques de gestion du réseau et notamment du RIPESS LAC.
Commission de l’éducation et de la recherche
Entre autres responsabilités, la commission s’occupe de la promotion et de l’organisation d’événements techniques et sociaux, qui seront étendus à l’académie, ainsi que de la coordination avec les différents groupes de travail du RIPESS, en plus d’identifier les offres de formation et d’échange en ESS pour tous les niveaux.
La Commission dressera un inventaire des professionnels et des spécialistes techniques dans les domaines de l’ESS afin d’organiser une banque de compétences et de promouvoir un système d’échanges de connaissances et de services de coopération mutuelle entre réseaux.
Commission de la Communication
Ses responsabilités seront élaborer une proposition globale pour l’information et la communication, l’utilisation des TIC et l’administration du contenu ESS dans les réseaux sociaux, la gestion du site web RIPESS LAC pour l’intercommunication des réseaux membres. Elle encouragera également l’enregistrement des réseaux mis à jour dans la carte des acteurs de l’ESS et elle devra assurer la coordination avec les responsables des différentes plates-formes de communication des réseaux concernés.
Commission de plaidoyer
Elle élaborera la stratégie de plaidoyer politique du RIPESS LAC dans des espaces régionaux tels que Jubilé Amérique du Sud, Maela, ALBA-TCP, OEA, UNASUR, CELAC, FAO, SICA, MERCOSUR et autres à caractère national et local, et coordonnera avec les autres groupes de travail du RIPESS les actions et alliances pour l’inclusion des ESS dans les politiques publiques.
Commission sur l’équité entre les sexes
Elle élaborera la proposition de politiques, de stratégies d’approche et de traitement de l’économie féministe et de l’équité de genre dans le cadre de l’ESS, dans les espaces du RIPESS LAC, en coordination avec les instances existantes dans ce domaine.
Commission des circuits économiques solidaires
Elle a pour mission d’élaborer, de systématiser et de proposer les politiques et pratiques des différents acteurs de l’ESS, ainsi que de promouvoir les bonnes pratiques identifiées dans les CES et de proposer le traitement des économies des peuples originaires et de l’ESS.
Les travaux des commissions font l’objet d’un examen et d’une évaluation permanents par le CRD.
Présence du RIPESS LAC dans différents forums

RIPESS LAC au Forum LED
Nicolás Cruz et Salomón Sotelo, en tant que délégués du RIPESS LAC, ont participé au 3e Forum régional pour le développement économique local (LED) de l’Amérique latine et des Caraïbes, qui s’est tenu à Barranquilla, Colombie, du 5 au 9 mai, sur le thème du développement économique local dans les territoires fragiles touchés par les conflits et la violence, avec plus de 600 participants de 20 pays de cette région.
Le Forum a été une bonne occasion de rencontrer les gouvernements locaux et les acteurs de la société civile travaillant étroitement dans le secteur de l’ESS dans la région.
RIPESS LAC en préparation du FSMET 2020
La première réunion des Confluences en vue du Forum social mondial des économies en transformation s’est tenue du 5 au 7 avril 2019 à Barcelone (Espagne). Helena Almirati d’Uruguay, Wagner Suazo du Costa Rica et Luciano Mina, FBES, Brésil ont participé à l’événement en tant que délégués du RIPESS LAC. Tous ont souligné que le RIPESS LAC est dans un moment de revitalisation et avec beaucoup de motivation pour construire avec les divers réseaux et mouvements en Amérique latine et dans les Caraïbes.
En outre, la réunion a permis d’établir des relations avec des réseaux, des projets et des personnes avec lesquels coordonner et développer des actions futures pour promouvoir l’Économie Sociale Solidaire en Amérique latine.
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Le mouvement européen de l’ASC soutient la Politique alimentaire commune pour une transition écologique radicale
July 16, 2019 8:20
URGENCI, le réseau de l’Agriculture soutenue par les citoyen-ne-s et ses réseaux membres issus de 12 pays d’Europe, viennent d’organiser, les 14-16 mai 2019, une formation au plaidoyer européen à Bruxelles. L’occasion de prendre position sur la réforme de la Politique agricole commune.
Article écrit par Jocelyn Parot, URGENCI.
L’agriculture soutenue par les citoyen-ne-s (ASC) est un partenariat direct entre un groupe de consommateurs et un ou plusieurs agriculteur(s), qui fondent leurs échanges sur la relation humaine, en partageant les risques, les responsabilités et les fruits de l’activité agricole, à travers un engagement mutuel sur le long terme.
URGENCI et ses membres pensent qu’il est temps de porter la voix des ASC. Dans la dernière ligne droite avant les élections européennes, les candidats doivent écouter attentivement la voix des mouvements de terrain. “Notre mouvement explose de créativité. Les innovations sociales viennent de toutes les directions! Mais la spécificité de l’ASC c’est d’être un pas concret en avant vers un nouveau contrat social entre les producteurs et les sociétés qu’ils nourrissent”, explique Mathias von Mirbach, un paysan allemand en ASC.
L’ASC est l’un des outils les plus effectifs pour aider les paysans et les consommateurs conscients à reprendre le contrôle des systèmes alimentaires locaux et territoriaux. Le modèle de l’ASC est efficace en matière de gaspillage alimentaire, de préservation de l’agrobiodiversité cultivée et de consolidation des économies et de l’emploi locaux. L’apport nutritionnel des fruits et légumes produits de manière agroécologique est maintenant reconnu la lutte contre les maladies non-transmissibles comme le diabète, l’obésité, les maladies cardio-vasculaires et le cancer. Les initiatives d’ASC contribuent de ce fait directement à l’amélioration de la santé des citoyens européens. Leurs contributions sociales et environnementales devraient être davantage reconnues. Ainsi, les paiements directs et d’autres mesures de soutien direct devraient être orientés vers les producteurs qui vendent en direct à travers l’ASC ou d’autres modèles de vente directe.
Ces voix se joignent au vibrant appel pour une Politique alimentaire commune: il existe un besoin urgent de réparer le manque de cohérence entre les politiques publiques menées par les différentes DG de la Commission européenne. Nous avons besoin de reconnecter l’agriculture avec la santé et la nutrition, l’inclusion sociale et l’environnement. Il est vital pour des milliers de fermes en ASC à travers l’Europe que l’agroécologie et la durabilité soient promues comme principes dominants, et qu’elles soient priorisées par rapport à l’agriculture industrielle, à sa logique de compétition et de profit. “En tant que composante du Mouvement Nyéléni Europe pour la Souveraineté alimentaire, nous sommes convaincus qu’il est également essentiel de placer les petits producteurs en agroécologie au coeur du changement radical vers une Politique alimentaire commune”, souligne Isabel Alvarez, Vice-Présidente d’URGENCI.
Le temps d’un changement radical est venu. Un changement qui est déjà bien engagé dans le mouvement de l’ASC.
Cet article a été publié à l’origine sur la page web d’URGENCI.
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ACSC/APF 2019 en Thaïlande pour promouvoir l’ASEAN centrée sur les personnes
July 16, 2019 7:54
Cette année 2019, la Thaïlande préside l’ASEAN et les Organisations de la Société Civile (OSC) thaïlandaises accueilleront la Conférence de la société civile de l’ASEAN/Forum des peuples de l’ASEAN (ACSC/APF) du 13 au 15 septembre à l’Université de Chulalongkorn, Bangkok. Pour la première fois, l’ASEC/RIPESS Asie est membre du Comité directeur régional (CDR) et fera de l’Économie Sociale Solidaire (ESS) un thème majeur de la conférence.
L’ACSC/APF est un rassemblement annuel d’organisations de la société civile (OSC) de l’ASEAN, en liaison avec le Sommet de l’ASEAN. Il est important de noter que l’ACSC/APF 2019 bénéficie du soutien du gouvernement thaïlandais tant sur le plan financier que logistique.
Pour la première fois depuis sa participation à l’ACSC/APF en 2012 (le Cambodge était le pays hôte), l’ASEC/RIPESS Asie est devenu membre du Comité directeur régional (CDR) et a participé à la réunion préparatoire du Comité à Bangkok du 1er au 3 mai 2019, à laquelle 70 membres du CDR ont assisté. L’adhésion au CDR a permis à l’ASEC/RIPESS Asie de faire de l’ESS un thème majeur de l’ACSC/APF.
En outre, l’ASEC/RIPESS Asie s’est vu confier un rôle au sein du Comité de programme et du Comité de rédaction. Mme Poonsap Tulaphan (Coordinatrice de l’ASEC Thaïlande et représentante thaïlandaise au Conseil d’administration de l’ASEC/RIPESS Asie) représente l’ASEC/RIPESS Asie au Comité du programme. Elle jouera un rôle crucial dans l’attribution d’un espace d’atelier sur le thème de l’économie transformatrice. Pendant ce temps, M. Chandra Firmantoko (membre de l’ASEC Indonésie et coordinateur de la communication de l’ASEC/RIPESS Asie) a obtenu un rôle dans le Comité de rédaction. C’est l’occasion pour Chandra de mettre l’accent sur l’ESS dans les déclarations officielles de l’ASCF/APF.
Le thème de l’ACSC/APF 2019 est « Promouvoir le mouvement des peuples pour la justice, la paix, l’égalité, la durabilité et la démocratie en Asie du Sud-Est ». Sous ce thème général, il y aura sept espaces de convergence où les participants pourront partager leurs expériences, raconter leurs histoires et présenter des études de cas : 1) Droits humains, démocratie et accès à la justice ; 2) Investissement commercial et pouvoir des entreprises ; 3) Travail décent, santé et protection sociale ; 4) Migration, trafic et réfugiés ; 5) Paix et sécurité ; 6) Durabilité écologique ; et 7) Innovation et nouvelles technologies. L’économie transformatrice ou l’ESS passera sous « Investissements commerciaux et pouvoir des entreprises ».
Les inscriptions pour la conférence ACSC/APF 2019 seront ouvertes en juillet 2019. L’ACSC/APF 2019 fournira une plate-forme significative et réactive grâce à laquelle les besoins des populations et des communautés de la région de l’ASEAN seront entendus et pris en compte. Les organisateurs du forum espèrent que l’ACSC/APF 2019 fera progresser le concept de l’ASEAN centrée sur les personnes, où les droits et les rôles des OSC et des populations en Asie du Sud-Est seront respectés en principe et en pratique.
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Documents de l’Organisation Internationale du Travail (BIT/ ILO) sur Socioeco.org
July 12, 2019 8:03
Dans le cadre de la date anniversaire des 100 ans de la création du BIT/ILO, nous avons décidé de montrer quels étaient les documents de cet organisme en lien avec l’ESS étaient référencés sur socioeco.org
Nous pouvons identifier 6 types principaux de documents . Nous présentons à continuation quelques exemples de chacun dans les différentes langues et je vous invite à jeter un œil sur la page du BIT/ILO de socioeco.org:
Les documents de travail sur l’ESS du BIT
- La Economía Social y Solidaria y el Futuro del Trabajo Euricse, Carlo Borzaga, Gianluca Salvatori, Riccardo Bodini,2017
- Social and Solidarity Economy and the Future of Work, Euricse, Carlo Borzaga, Gianluca Salvatori, Riccardo Bodini, 2017
- La coopération dans un monde du travail en mutation : vers un avenir coopératif, 2017
- Social and Solidarity Finance: Tensions, Opportunities and Transformative Potential. UNRISD, Simon Gewölb, Marie-Adélaïde Matheï, Joannah Caborn Wengler, 2015
- The Social and Solidarity Economy, 2014
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Social and Solidarity Economy: Building a Common Understanding”, Bénédicte Fonteneau, Nancy Néamtan, Fredrick Wanyama, Leandro Pereira Morais, Mathieu de Poorter, 2010
Les lectures conseillées de l’Académie de l’ESS du BIT
Chaque année – c’est la 10ème édition en ce moment–, le BIT organise une Académie sur l’Economie Sociale et Solidaire: L’Académie s’adresse aux personnes chargées de la promotion de l’ESS à travers le monde, et notamment aux décideurs politiques, aux praticiens, aux chercheurs et aux représentants des organisations de travailleurs et travailleuses et d’employeurs. Par exemple :
-
Social and Solidarity Economy: Towards Inclusive and Sustainable Development : The reader 2014 (ILO Academy) , Social and Solidarity Economy Academy, 28th July – 1st August 2014, Campinas, Brazil.
Une série radio sur l’ESS
- Audio : with Ben Quiñones, Janvier 2019
- Audio : with Beatrice Alain, novembre 2018
-
Audio : with José Luis Coraggio, octobre 2018
Une série Politiques Publiques en faveur de l’ESS
- Public policies for the social and solidarity economy: Towards a favourable environment The case of the Republic of Korea, Turin, Hyuck-Jin Choi, Jeong-Yeop Kim, Jae-min Jung, 2017
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Políticas públicas para la economía social y solidaria: hacia un entorno favorable. El caso de Nicaragua, Puebla, Mexico, Amalia Chamorro, Peter Utting, 2015
Les Coopératives
Iillustrée par The Story of the ILO’s Promotion of Cooperatives Recommendation, 2002 (No.193) A review of the process of making ILO Recommendation No. 193, its implementation and its impact (en anglais) voir la recommandation originale ici), vous trouverez 5 sous-sections pour les coops :
- Législations sur les coopératives:
- Guidelines for cooperative legislation, third revised edition, décembre 2012
- Orientaciones para la legislación cooperativa, diciembre 2012
- Guide de législation coopérative, troisième édition révisée, décembre 2012
- Le rôle des coops
- Cooperatives and the World of Work Series, 2019
- La coopération dans un monde du travail en mutation : vers un avenir coopératif, 2017
- La cooperación en un mundo del trabajo en transformación: hacia un futuro cooperativo, 2007
- Contribution des coopératives aux Objectifs de Développement Durable (ODD)(12 jusqu’à présent)
- Transforming our world: A cooperative 2030 – Cooperative contributions to SDG 3, 2018
- Transforming our world: A cooperative 2030 – Cooperative contributions to SDG 2, 2018
- Outils pédagogiques :
- COOP – a participatory tool for launching a cooperative, 2018
- COOP – an orientation on the cooperative business mode, 2018
- COOP : Cours d’orientation sur le modèle d’entreprise coopérative, 2018
- Creación y gestión de asociaciones y cooperativas artesanales. 2016
- Thèmes abordés par les coopératives : migrants, garde d’enfants, économie informelle, agriculture, emploi des jeunes, gestion des déchets, relations avec les syndicats, énergies propres, finance, etc.
- Las necesidades de cuidado de niños de los trabajadores de la economía informal atendidas por las cooperativas – Una iniciativa conjunta de la OIT y WIEGO, 2018
- Combatiendo la informalidad en la gestión de residuos eléctricos y electrónicos: el potencial de las empresas cooperativas, 2015
- Syndicats et coopératives de travail: bilan et prospectives, avril 2014
- Providing clean energy and energy access through cooperatives, 2014
Bonne lecture !
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